En première position Le sumo qui ne pouvait pas grossir d’Eric-Emmanuel Schmitt que j’ai déjà lu. Ca se lit vite. Qui est bien gentil mais ne vaut pas Oscar et la dame rose ou Monsieur Ibrahim et les Fleurs du Coran
, à mon avis. On met du temps à rentrer dedans, ce qui est embêtant pour un texte si court.
Top des ventes - La solitude du vainqueur est en 4° position
Paulo Coelho: «Les vraies valeurs, c’est ce que l’argent n’achète pas»
Né au Brésil en 1947, Paulo Coelho aurait voulu être un artiste. Son père, qui souhaitait qu’il devienne ingénieur, l’a fait interner à trois reprises. Rebelle, Paulo Coelho a alors sillonné la planète, goûté des produits illicites, composé des paroles de chansons. « Le pèlerin de Compostelle » et « L’Alchimiste » ont fait de lui un écrivain adulé, traduit dans 60 langues. Son nouveau roman, « La solitude du vainqueur », vient de paraître. Paulo Coelho partage sa vie entre Rio de Janeiro, Genève et sa maison pyrénéenne.
LA DÉPÊCHE DU DIMANCHE : Votre nouveau roman n’a pas grand chose en commun avec les précédents. L’action se passe en plein Festival de Cannes. Vous dénoncez le pouvoir, les riches…
PAULO COELHO : Je ne dénonce pas ! Je fais un portrait de mon temps, de ce monde. Je parle des vraies valeurs que l’on perd. On va vers la superficialité.
DDD : Quelles sont, pour vous, les vraies valeurs de la vie ? L’argent, lui, est nocif ?
P.C. : Tout dépend de l’usage que l’on en fait. Au Brésil, j’ai créé un institut qui prend en charge quatre cent cinquante enfants défavorisés. Regardez, moi j’adore les courses de Formule 1, les Ferrari. J’en ai croisé à Bagnères-de-Bigorre, à Tarbes ! Pour rouler à 130, ça sert à quoi d’ acheter une Ferrari ? à dire : j’ai de l’argent, du pouvoir ? Là, l’argent est dangereux ; il peut devenir une malédiction, servir au terrorisme, au trafic de drogue. Les vraies valeurs de la vie ? C’est ce que l’argent ne peut pas acheter : la santé, l’amour…
DDD : L’écriture vous a apporté beaucoup d’argent…
P.C. : Je ne suis pas parti de l’idée d’écrire pour en gagner. D’ailleurs, « L’Alchimiste », mon premier livre, n’est paru qu’en 1987 au Brésil, et en 1994 en France. Quand j’ai commencé à gagner de l’argent, j’ai rencontré ma femme, toujours à mes côtés aujourd’hui, et pourtant j’étais très malheureux. Je me suis demandé si, devant le miroir, un jour, je pourrai me dire : « Ai-je vécu ma vie ? » La réponse serait non !à cette époque - c’était il y a 20 ans - j’ai fait le pélerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle…Là, j’ai compris que mon destin était d’écrire.
DDD : Vous avez fait vos études chez les jésuites. Vous vous dites chrétien ?
P.C. : Catholique. Enfant, on m’a imposé cette religion. J’y suis revenu spontanément. Après avoir tâté de tout, j’ai réalisé que toutes les religions allaient vers les mêmes dieux. Mais je n’aime pas du tout les intégristes : on n’impose pas le mystère aux autres. J’ajouterais que j’ai été très déçu par les récents propos du pape.
DDD : Vous vouez un culte particulier à la Vierge. Au point d’avoir acheté une maison près de Lourdes…
P.C. : J’attache beaucoup d’importance à la discipline, à la rigueur. Mais il y a aussi le côté amour, compassion, que symbolise la Vierge. Je crois aux miracles. Je passe les réveillons dans ma maison des Pyrénées.
DDD : Le cinéma, Cannes, vous fascinent aussi…
P.C. : C’est le festival le plus important au monde. J’y serai cette année encore. Mais Cannes, aussi, est entouré de choses qui n’ont rien à voir avec le cinéma…
DDD : Des millions de fans, des livres portés à l’écran - « Véronika décide de mourir », « Onze minutes », «La sorcière de Portobello», réalisé avec vos lecteurs: la célébrité ne vous donne pas la tentation de faire passer un message ?
P.C. : La célébrité est venue alors que j’avais plus de quarante ans. C’est un âge où on a une autre vision de la vie qu’à vingt ! On est moins sensible aux pressions. Mais c’est vrai, la tentation est toujours là, il faut y veiller…
DDD : Pour vous, le dimanche est un jour comme un autre ?
P.C. : C’est un jour particulier. Un jour de réflexion sur moi-même. Je ne mets pas de réveil, je ne travaille pas - un mot tabou ce jour-là -, je marche pendant des heures, je bois un café avec ma femme. Parfois, je vais à la messe, mais j’y assiste plutôt pendant la semaine.
Paulo Coelho parle des propos du Pape Benoît XVI
Dans son Interview sur France Info le 27 Avril 2009, Paulo Coelho s’est dit déçu par les propos récents du pape et qu’il trouvait qu’il avait dépassé les limites de sa fonction en parlant de problème sociaux qui ne le regarde pas. Paulo a conclu que malgré les propos de ce Pape, il restait catholique parce que être catholique, cela va au delà de la personne du Pape, fusse Benoit XVI. Je rappelle que les propos du pape concernait le préservatif et le Sida, il avait ainsi dit que le préservatif n’était pas la meilleur méthode contre le sida au contraire il accélérait la contagion. Ces propos avait été dénoncés très officiellement par nombres de médecins, des chefs d’états et de gouvernements comme Mme Angela Merkel par exemple et dénoncés même par le Parlement européen.
LE PCFCF dénonce également ces propos choquants et dangereux du Pape Benoît XVI
Samedi music’ - Découvrez 7 chansons signées Paulo Coelho …
Comme les vrais fans de Paulo le savent, il a, avant de devenir écrivain, très bien gagné sa vie comme auteur de chansons dans les années 60-70. En voici 7 ! Pourquoi 7 ? Et pourquoi pas, il faut bien commencer quelque part …
Découvrez Raul Seixas!
Rencontre avec Paulo en prévision …
Comme je l’avais annoncé sur le groupe de discussion qui est le coeur du fan club, il n’y aura pas de séance de dédicaces cette année. De plus, la rencontre avec Paulo au Café des éditeurs a été décidé à la dernière minute, de la veille pour le lendemain, ce qui n’a permit qu’à très peu de membres de le rencontrer à cette occasion.
Aussi, j’avais insisté auprès de Paulo pour qu’une rencontre ait lieu et Paulo m’avait promis que ce serait le cas pour les membres du fan Club. Il y a quelques jours, il a lui même confirmé aux membres du Groupe de discussion que cette rencontre aurait bien lieu, courant Juin, bien que la date reste encore inconnue. Dès que j’arrive à arrêter une date avec Paulo, je vous en tiendrais informé et vous expliquerait comment pouvoir y venir.
La photo ci-dessus a été prise en 2007, lors de la rencontre de quelques membres et de Paulo en privé, autour de petits fours et de champagne, dans les bureaux du Virgin Megastore des champs Elysées, juste avant la séance de dédicaces public. Christelle et son fils, Evans, Nadège, Harin, Fabiana, Michel et aussi Emmanuel et Laura qui ne sont pas dessus étaient là. Ce fut un moment d’émotion et de joie intenses.
M.H.
Paulo sera au Festival de cannes
Le festival de Cannes qui se tiendra du 13 au 24 Mai recevra Paulo Coelho, qui comme chaque année ira y faire son apparition. Il y sera présent du 5 au 15 mai 2009. Son dernier roman La solitude du vainqueur y prend place et attrait à la perte des valeurs de cette énorme rencontre de l’argent et du pouvoir qu’est le Festival de cannes. Amoureux du Cinéma, Paulo assistera aux projections de quelques films et montera les marches du Palais des Festivals, fera la promotion de son dernier oman et peut être y rencontrera quelques membres cannois du PCFCF.
Bon premier mai à tous
Je tiens à vous présenter à tous, membres du fan club, visiteurs, lecteurs de Paulo un très bon premier mai et je vous offre ce bouquet de muguet virtuel. Pas de politique là-dedans mais seulement de l’amitié. Pleins de chance pour vous,votre vie et pour le nouveau roman de Paulo, ainsi que pour Véronika , le film …
Le chat sur Metrofrance.com a eu lieu
Le chat avec Paulo a eu lieu le 30 Avril 2009. Vous pouvez en lire le résumé en cliquant sur l’image ci-dessous :
“Nous sommes tous des guerriers de la lumière”
A l’occasion de la sortie de “la solitude du vainqueur”, le romancier Paulo Coelho a répondu aux questions des metronautes.
Bonjour à tous et à toutes. C’est un plaisir de faire aujourd’hui ce chat avec vous.
Starlette : Pourquoi un roman centré sur Cannes. Êtes-vous souvent allé au Festival ?
Chère Starlette - en effet je suis déjà allé quelques fois à Cannes pour le festival. Le roman, même en se passant au festival, tourne pourtant autour de la mode.
Faste : “La solitude du vainqueur” est un livre très critique, on y sent une certaine colère ? L’êtes-vous ?
Cher Faste - aucunement. En écrivant ce livre je me suis surtout centré sur un portrait de notre société actuelle.
Modeux : La mode, c’est le règne de l’apparence pour vous ?
Cher Modeux - je n’ai rien contre la mode en soi. Comme expression d’une liberté, la mode peut être assez libératrice. C’est le cas par exemple de Coco Chanel qui a révolutionné les conventions. Je ne suis pourtant pas convaincu de certaines tendances actuelles qui finissent par nous aliéner.
Rodrigue : Mon prof de philo disait que la mode est un pensée paresseuse que ne se pense pas ? Qu’en dites-vous ?
Cher Rodrigue - la mode ne peut pas être réduite à une pensée - il s’agit d’une tendance sociale.
Mago Doidao : J’ai adoré le livre - félicitations. Comment avez-vous pensé au personnage de Jasmine ?
Cher Mago - le personnage de Jasmine est partiellement basé sur quelqu’un que j’ai rencontré - comme pas mal d’autre personnages dans le roman, à part pour le “serial killer” Igor.
Ignace : Igor tue par amour pour détruire des mondes et par là en reconstruire un propre à accueillir son amour ? Comment cette idée vous est-elle apparue ?
Cher Ignace - Igor pense tuer par amour - or je ne pense pas qu’une telle construction puisse être génératrice d’un autre monde. Il sème la désolation.
Slumbdog : Vous décrivez une croisette où les puissants écrasent les faibles. N’est-ce pas le lot de toutes les sociétés aujourd’hui ?
Cher Slumbdog - effectivement il existe le règne du plus fort dans notre société actuelle.
Veto : Le thriller, c’est un nouveau genre pour vous ?
Cher veto - ce livre n’est pas un thriller mais plutôt un portrait de la société du spectacle.
Ludo : Comment décrivez-vous votre dernier livre ?
Cher Ludo - c’est un portrait de notre époque : avec ses fastes et le revers du décor.
Act : Ne parle t’on vraiment plus des films au Festival de Cannes ? Isabelle Huppert changera t’elle la donne cette année, à votre avis ?
Cher act - j’espère.
Pamphlétaire : Votre dernier roman sonne comme un véritable pamphlet sur le show bizz… Vous vous en tenez éloigné ? Pourtant les sollicitations ne doivent pas manquer ?
Cher pamphlétaire - je n’ai pas de visé pamphlétaire avec ce roman - j’ai plutôt voulu creuser l’idée de la manipulation des rêves. La plupart des gens aujourd’hui visent à être reconnus comme finalité - ils oublient qu’il est nécessaire de semer une œuvre pour que cela puisse être légitime.
Adama : Tous ces sentiment qui guide vos livres vous sont t’ils inspirés par ceux que vous ressentez dans votre vie ?
Cher adama - le sentiment qui me guide dans mon travail d’écriture est surtout celui du partage. Et pour cela, les autres sont fondamentaux.
Pedro : Quel mal y a t’il à vouloir être connu ?
Cher Pedro - aucun.
Hypo : Vous critiquez le monde de la célébrité et de l’argent, mais vous même êtes riche et célèbre, n’est ce pas contradictoire ?
Cher hypo - il n’y a pas de contradiction car il n’y a pas de critique. Je réfléchis à la célébrité à n’importe quel prix.
Rodrigue : Qu’espérez-vous que le lecteur ressente après la lecture de vos ouvrages ?
Cher Rodrigue - c’est libre à chacun.
Pamphlétaire : Vos romans sont souvent habités par des idées de confrontation : c’est votre façon de voir le monde ?
Cher pamphlétaire - oui - la confrontation est une partie intrinsèque de la nature. Nier cela, c’est nier sa propre essence.
Rimmel : Avez-vous enquêté avant d’écrire votre dernier roman ? Ou et comment ?
Cher rimmel - oui. D’abord je connaissais déjà ce monde. Deuxièmement, j’insiste qu’il ne s’agit pas d’une critique mais d’un regard. Finalement je suis allé à plusieurs défilés de mode car ce monde m’était étranger.
Clic : Pouvez-vous nous parler de la salle aux cadeaux à Cannes ?
Cher clic - la salle des cadeaux est exactement comme celle que je décris dans le roman. La première fois que je suis allé - j’ai réellement été surpris.
Reg : Un bonjour brésilien et chaleureux à vous, Paulo. Comment a fait le vainqueur pour vaincre les batailles quotidiennes dans son cœur, principalement, la déception ?
Cher reg - le secret de la vie se base sur le fait qu’on chute 7 fois et qu’on se relève 8 fois.
Pilar : En lisant vos livres, j’ai l’impression que beaucoup des choses sont inspirées par beaucoup de souvenirs et de journaux de quelqu’un d’autre ou par des livres d’ésotérisme. J’ai l’impression de lire à travers plusieurs époques. Je sais que votre vie, elle aussi, était pleine d’événements. Quelle sont les choses les plus inspirantes pour vous si nous parlons des choses tout bêtes et banales de notre vie ?
Cher Pilar - après le chemin de Saint Jacques, je me suis rendu compte que l’extraordinaire, le magique résident dans la rencontre avec les gens. Voici ma grande source d’inspiration.
Keskispass : Et si on chute huit fois ? ![]()
Cher Keskispass - on se relève une 9 e fois.
Bis repetita : Pourriez-vous imaginer écrire dans un style totalement différent ? Un polar à la Ellroy, un roman noir à la Martina Cole ? Une histoire plus comique à la Julian Barnes ?
Chère bis - non. J’essaie de parler des choses qui me tiennent à cœur à ma façon.
Clic : Votre œuvre est traduite dans 68 langues, présente dans plus de 137 pays… Comment expliquez-vous un tel succès ?
Cher clic - je ne peux pas expliquer ce succès car le moment où je commencerai à me dire qu’il y a une raison, ce sera la fin de mon inspiration. J’écris surtout pour me comprendre et c’est une bénédiction voir que d’autres s’identifient.
Abcaretonni : Olá Paulo, je suis aussi carioca et j’habite actuellement Paris. Je voulais vous demander si vous n’aviez jamais pensé écrire une suite à l’Alchimiste? Pas dans le sens commercial, mais, ayant découvert que les grandes victoires sont à peine un nouveau commencement. Il me plairait de savoir comment quelqu’un comme vous recommencerait un chemin. Et sinon : dates prévues pour dédicaces à Paris ? Merci !
Cher Abcaretoni - chaque livre pour moi a un début et une fin. Jamais je n’ai pensé à écrire une suite pour n’importe lequel de mes romans. Quant aux dédicaces, je n’en ai pas de prévues en ce moment. Vous pouvez pourtant consulter mon blog où je donne des nouvelles tous les jours : paulocoelhoblog.com
Hypo : Quel est votre regard sur les best seller mondiaux ?
Cher hypo - le fait qu’une personne arrive à communiquer quelque chose est déjà en soi un accomplissement. Bravo Stéphanie Meyer!
Pilar : Tout le monde peut aller ce soir a 19:30 a la remise du Prix Femme Actuelle au Café les Editeurs pour vous rencontrer, ou c’est seulement pour les invités ?
Chère Pilar - il faut prendre le risque.
Mago Doidao : J’ai vu que vous avez un blog et vous êtes également sur Facebook. C’est vraiment vous qui vous en occupez ou vous avez des assistants ?
Cher Mago - 70% des fois c’est moi qui vais sur ces sites. L’internet m’a permis quelque chose que je n’aurai jamais imaginé : être en contact direct avec mes lecteurs. J’avoue- je suis accro à Internet!
Gruss Got : Que vous apporte votre blog par rapport à vos livres ?
Cher gruss got - le blog me permet un contact journalier avec les lecteurs et cela me rapporte beaucoup de joie. Le blog est en anglais mais les personnes peuvent utiliser le bouton de “google translate”. Le temps passe si vite - nous n’avons plus que 9 minutes.
Habba : Quels auteurs contemporains appréciez vous ?
Cher Habba - Henry Miller, Jorge Luis Borges, Khalil Gibran, George Orwell et beaucoup d’autres encore. Je voudrais ajouter que je trouve que vous avez des très bons écrivains chez vous - malgré l’attaque de la critique - : Marc Lévy, Amélie Nothomb, Guillaume Musso, Bernard Werber par exemple.
Cath : Quels sont vos rites d’écriture ?
Cher cath - commencer et terminer un livre. Je ne m’arrête jamais au milieu d’un travail. Je dois également ajouter que je n’écris qu’un livre tous les deux ans.
First : Avez-vous besoin de beaucoup de temps entre deux livre s? Une histoire doit vous habiter longtemps ?
Cher first - pendant que je n’écris pas je me dédie à vivre complètement les expériences que la vie m’apporte.
Fred : Quel est votre avis sur les propos récents de benoit XVI ?
Cher fred - je suis très déçu des propos du pape actuel. Je suis catholique mais je pense que le catholicisme va au-delà du pape.
Clarinette : Quelles sont pour vous les valeurs fondamentales de la vie ?
Chère clarinette - les valeurs fondamentales de la vie sont l’amour, la santé, la joie, la capacité de faire face aux défis sans se laisser décourager et le courage de lutter pour sa légende personnelle malgré les découragements des autres.
Jonathan : À qui conseilleriez-vous votre dernier livre ?
Cher jonathan - ce n’est pas à moi de conseiller mes livres, mais aux lecteurs. Je crois beaucoup à l’effet du bouche à oreille.
Dawai : J’ai peur que dans ce monde il reste peu d’humaniste quand pensez-vous ?
Cher Dawai – merci. C’est à chacun de nous de développer cet humanisme dans le monde. Nous sommes tous des guerriers de la lumière.
Merci à tous de votre participation à ce chat. Merci également à Métro pour cette opportunité. Au revoir, à très bientôt.
Rencontre au café des éditeurs
Dans le cadre de la remise du prix du roman de Femme Actuelle, Paulo a reçu Anthony, jeune auteur en devenir et membre du Fan Club qui l’avait déjà rencontré lors de la St Joseph Party 2009, invité alors de Michel hubert, président du PCFCF
En voici son compte-rendu :
Je suis arrivé à 19h15 Paulo était au premier étage avec les auteurs, editeurs et les journalistes pour une conférences de presse.
Quand je suis arrivé, il discutait devant le public. Assis Paulo à dit : ” J’ai écrit l’alchimiste en deux semaine”. Là applaudissement, il devait surement répondre à une question sur le temps d’écriture d’un bouquin je ne sais pas.
Ensuite, Je vois Paola. Elle montre ma présence à Paulo qui me reconnait depuis la saint Joseph partie. Il discute avec les journalistes prend des photos avec des fans et les auteurs qui ont remporté le concour, donne quelques interviews. Moi je vais au bar…lol
On me remet, les deux livres des gagnants du concours qui parlent avec les gens aussi, échangent sur leur livre et donne leur impression.. C’était assez convivial.
Je descend à la remise des prix en bas et il y a un petit mot de chaque gagnant, de Paulo, des representants de la maison d’edition “les nouveaux auteurs” (avec qui j’ai discuté c’est cool ) et des représentants de chez femme actuelle. ( Il précise a quel point il est content de la présence Paulo Coelho puisque pour lui c’est le faite qu’il soit présent qui booste cet évenement) . C’est un consour sympathique puisque Le gagant de l’année dernière a tout de même vendu 35.000 exemplaire et ce n’est pas rien. Pour la précision un auteur inconnu vend entre 800 et 1500 exemplaires quelques soit sa maison d’édition.
Voila ensuite 20h30, nous sortons avec Paulo, Paola et une autre personne. On se quitte après l’accolade et voila !
Pleins de souvenir !
Rencontre avec Paulo - Demain au café des éditeurs
PAULO INVITE LES MEMBRES DU FAN CLUB AU CAFE DES EDITEURS DEMAIN. ENVOYEZ VOS NOM, PRENOM, ET PHOTO A : michel.guerrierdelalumiere@laposte.net
“Cher Michel
tous les membres du Fan Club sont bienvenues demain, 29 avril, 19:30 hs au Café Les Éditeurs, 4 carrefour de l’Odéon, 75006. Après la cérémonie de rémise du Prix, on peut bavarder un peu, et je peux signer les livres.
Je vous embrasse à tous
Paulo Coelho “










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